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| archives | : : MONTRÉAL : : LAVAL : : LAURENTIDES : : ABITIBI-TÉMISCAMINGUE : : Québec, Canada : : | VOL I #3 : : Juin 2007 |

DIALOGUEZ
AVEC DIEU
ET SATAN

Saviez-vous que vous pouviez discuter avec Dieu ou Satan par le biais d'Internet?
Ou encore avec Elvis et la fée Clochette si vous préférez...
Rendez-vous sur

et posez-leur vos questions!

EXTRAITS DE LETTRES
À DIEU ET À SATAN :

LETTRE À DIEU

Divin Dieu,

Mon amie Noëlla est très inquiète car mes malheurs deviennent ses malheurs. Peux-tu nous aider en intervenant sur les injustices commises sur cette terre?

Merci.
Gaston Soucy,

RÉPONSE

Gaston Soucy,

L'amitié véritable se vit dans le partage. Le partage des bonheurs et le partage des malheurs. Si Noella n'arrive pas à passer outre ces obstacles qui surviennent sur votre route commune, c'est que son amour pour toi est moins puissant qu'eux. Il en revient à elle de décider si elle tient assez à toi pour surmonter les épreuves que sa vie lui envoie par ton intermédiaire, afin d'avoir accès à votre paix à tous les deux.

Bon courage.
dieu

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LETTRE À DIEU

Dieu,

Cela me fait plaisir de t'écrire.
Voilà, depuis plus d'un an, je suis amoureuse d'un garçon mais je n'arrive pas à lui dire, car je suis vraiment trop timide! Peux tu me donner un conseil ?

Alexandra, quatorze ans


RÉPONSE

Alexandra, quatorze ans,

Il me fait plaisir de te répondre.

L'amour est un amalgame de grands sentiments aussi nobles les uns que les autres. L'amour est Un et indivisible. Il est le plus grand et le plus majestueux des élans, et, d'une personne à une autre, il peut être à la source de grands miracles. Si c'est de cet amour dont tu me parles, n'hésite pas à en combler la personne à qui s'adresse ta ferveur. Si ton amour est assez grand, assez fort, assez pur et vaillant, il réussira sans nul doute à surmonter les obstacles qui se dresseront sur sa route pour illuminer de toute sa splendeur la personne à qui il est adressé.

dieu

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LETTRE À DIEU


Alors flemmard, pourquoi t'es-tu reposé le dimanche? Il y a tellement de choses à améliorer: restaurer la paix, anéantir le racisme, etc...

Merci!
Paul

RÉPONSE
Paul,
Je ne me repose jamais. Je suis là en permanence et pour l’éternité.

Toi? Que fais-tu le dimanche?

dieu

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LETTRE À DIEU


Bonjour,

J’aimerais savoir pourquoi le diable existe alors que l’on dit que tu pardonnes à tous?

Lilou,

RÉPONSE
Lilou,

Si le diable n’était pas là, je n’aurais pas à pardonner quoi que ce soit...

dieu


LETTRE
À SATAN

 
Comment puis-je préparer la mort d'une personne que je hais? Veuillez me répondre le plus vite possible.

Opus

RÉPONSE

Fais-la bouillir dans une grande marmite avec des oignons, des poivrons, des carottes, du gros sel et du laurier. Offre-la à manger aux gens pauvres de ton quartier dans un grand festin aux allures carnavalesques. Ça c'est une belle vengeance et je serai bien fier de toi!

Naturae bonitas
SATAN
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LETTRE
À SATAN

 
Je pense que je crois assez en toi, je ne fais que penser à l'idée que tu pourrais réaliser mon rêve, quand apparaîtras-tu comme tu me l'as dit dans l'ancien message?

Alison

RÉPONSE

Je me présente à toi chaque jour mais tu préfères ton petit confort minable au Royaume que je t'offre. Tu n'es pas celle que tu crois. Va... Va jouer avec tes poupées, petite. J'ai assez perdu
de temps.

Severa disciplina
SATAN



LES GENS
QUI BANDENT
DESSINENT

JULIE DOUCET

Julie Doucet est certainement l'auteure québécoise de BD la plus connue du monde.

Ses bandes sont publiées en anglais, en français, en allemand, en finlandais et en espagnol. De plus, ses planches originales ont été exposées dans plusieurs villes tant au Canada qu'aux États-Unis, en France et au Portugal.

Née à Saint-Lambert le 31 décembre 1965, Julie Doucet étudie en arts plastiques au cégep du Vieux-Montréal au début des années 1980. C'est dans cet établissement, à la faveur d'un cours sur la bande dessinée, qu'elle commence à s'intéresser à cette forme d'art.

Doucet obtient son diplôme d'études collégiales, puis s'inscrit à l'Université du Québec à Montréal où elle étudie les arts d'impression et les arts plastiques.

En savoir plus ? >>

CHRONIQUE... SANS TITRE
Mijanou Dubuc, bibliotheuse
 

Parfois...
Je devrais m'abstenir de lire pour mieux dormir !

Début mai, je me pointe sur mon balcon de bois, café à la main. Les bernaches du Canada ont le regard vers le Nord à plus de 70 km/h ; les carouges sont de retour aux mangeoires depuis belle lurette ; les tourterelles semblent un peu moins tristes. Ce matin-là, j'attendais impatiemment le retour du grand héron. Un vent de tempête de neige faisait douter les bourgeons du nouveau printemps. Emmitouflée dans ma doudou, pour rien au monde je n'aurais abandonné ce spectacle matinal.

Le soleil enflammant mon visage, j’embarquai dans la lecture de Comment les riches détruisent la planète du journaliste d’environnement Hervé Kempf. Bonsaï ! On y lit les faits d’une autre dimension – en tout cas pas la mienne c’est certain – une dimension barricadée, plus que confortable et mesquine. La lutte des classes est redécouverte et actualisée sous la plume de ce journaliste français qui oeuvre au «Monde» après être passé à «La recherche» et à «Courrier international». Fondateur de «Reporterre», organisme journalistique spécialisé dans l’écologie dont les assises sont sur Internet , Hervé Kempf connaît ses dossiers.


Dans ce minuscule ouvrage, foisonnant d’informations fondamentales à la compréhension des enjeux actuels de la crise écologique ET démocratique, la vulgarisation est la ligne directrice du style. Si bien que j’aurais envie de le présenter à quelques professeurs du secondaire. Glissé entre deux projets coupés transversalement, il me semble que ce livre pourrait éveiller et renforcer le sens de la citoyenneté responsable des jeunes, ces futurs dirigeants, salariés et parents. Kempf nous rappelle que le principe écologiste est « Penser globalement pour agir localement » et il y ajoute « Consommer moins, répartir mieux ».


Je sais, vous n’en pouvez plus d’entendre les slogans, idées et analyses du piètre état de notre demeure. Je sais, vous aimeriez chauffer votre maison sans culpabiliser, à l’image de l’ours polaire prisonnier de sa banquise fondue ; parcourir les autoroutes sans compter le nombre de litres d’essence que vous avez engloutis en une seule journée dans le traffic ; acheter sans culpabiliser sur le triste sort des Asiatiques qui s’empoisonnent à fabriquer nos bidules inutiles et à recycler nos ordinateurs-pas-assez-puissants pour… Qui ? Quoi ? (À ce sujet le film documentaire Paysages fabriqués avec le photographe canadien Edward Burtynsky est un coup de poing à la l’industrialisation et à la consommation) Je sais, vous n’en pouvez plus. Mais, voilà, il est des moments où il faut faire des choix et ça, nous le savons tous et le pratiquons tous. Nous avons donc deux choix devant nous : Penser l’individu et participer au gaspillage, ou, penser le collectif et participer à la sauvegarde de la Terre ET de la civilisation humaine. James Lovelock, scientifique notoire connu entre autres pour sa « Théorie Gaïa » portant sur notre planète, a été clair sur ce point, « ce n’est pas la Terre qui est menacée, mais la civilisation ». Comprenons-nous mieux ?


Image tirée du film «MANUFACTURED LANDSCAPES»
Réalisation: Jennifer Baichwal
Avec: Edward Burtynsky
CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR ACCÉDER AU SITE DU FILM


Don’t be evil
-LA DEVISE DE GOOGLE


Je l’ai pris à la bibliothèque parce que je voulais lire le chapitre intitulé, « Secousse dans le monde l’édition ». J’ai commencé par l’avant-propos, question de m’échauffer et de voir Comment Google mangera le monde.

L’auteur Daniel Ichbiah, m’a littéralement saisie, intéressée. En fait, comment ne pas vouloir connaître le success story de Larry Page et de Sergei Brint, les deux génies de mathématiques à l’origine du fameux algorithme permettant de faire une indexation pertinente des résultats de recherche dans les milliards de pages Web existantes.

Les fondateurs de Google sont fascinants parce qu’ils ont réussit à offrir la gratuité pour une panoplie de services (au nombre de 83 à l’automne 2006 : petites annonces, annuaires, accès Internet sans fil, itinéraires routiers, finance, comparaison de prix, blogs, retouches de photographies et l’incroyable Google Earth n’en sont que quelques-uns). La gratuité des services est possible grâce aux énormes revenus de publicité. C’est sous le concept de AdWords que Google vend de la publicité sur le moteur de recherche. En fait, ce sont des mots que Google vend. Une vente aux enchères de mots clés. Ingénieux, mais ce système qui conduira un peu plus tard au Pay per click n’a pas été développé par ces messieurs. C’est le moteur de recherche Overture (acheté par Yahoo en 2003) qui en est l’instigateur.


Je pourrais vous parler plus profondément des concepts de AdWords, PageRank et Pay per click qui font la gloire de Google. Je vous invite plutôt à lire le livre de Daniel Ichbiah qui vulgarise très bien ces concepts.

L’entreprise Google est épeurante parce qu’une multitude d’informations sur les internautes sont compilées et stockées dans plusieurs centaines de milliers de serveurs. Pour offrir de bons services, il faut connaître intimement sa clientèle. « La capacité de stockage de Google [en août 2006] estestimée à 60 peta-bytes, soit 60 x 1015 caractères, un volume mille fois supérieur à celui de la plus grande bibliothèque au monde, la Library of Congress à Washington ». Vous vous croyez à l’abri de ce stockage ? Si vous êtes allé sur Google une seule fois, vous êtes déjà « bagué ». « En 2003, Daniel Brandt, de Public Information Research, a révélé que le moteur de recherche de Google déposait sur le disque dur de l’internaute un cookie qui n’est censé expirer qu’en 2038 ».

Le slogan de Google ? « Don’t be evil ». Google est une entreprise dont la philosophie repose d’abord sur un « humanisme commercial ». La mission est d’« organiser l’information mondiale et la rendre universellement accessible et utile ». Les deux génies se sont aussi donnés une éthique visant à propager la bonne éducation, c’est-à-dire, à proscrire les publicités (la colonne de droite que vous trouvez sur Google dans vos résultats de recherche) sur des produits dangereux ou pour utiliser leur langage, inutiles. Les alcools forts et les armes à feu sont totalement proscrits. J’ai fait une recherche avec « arme à feu » sur Google.ca : la seule publicité est celle provenant des Forces armées canadiennes. De plus, les sites qu’on me propose portent sur la législation des armes à feu et sur des articles de journaux. Toujours selon leur philosophie et leur éthique, Google offre à des organismes sans but lucratif la possibilité de faire leur publicité gratuitement. Parallèlement, la Fondation Google est un organisme à but lucratif dont « l’objectif est de protéger l’environnement et de lutter contre la pauvreté dans le monde ».

Google fait peur, certes, mais Google a fait avancer bien des choses dans le monde de l’Internet. Leurs idées et leurs gestes ne sont pas toujours louables, les pressions viennent de partout : l’entrée en bourse en 2004, les concurrents, l’exigence des internautes, l’œil ouvert des spécialistes Internet. Ils sont plusieurs à les surveiller. Dans la jungle, les coups de coudes sont francs et directs. « Don’t be evil » est une parole qui n’est pas toujours facile à tenir…

Voyez ces mots de Philippe Coueignoux de ePrivacy.com : « Le grand public a tendance a croire que leur grande innovation [de Google] s’est située dans le segment des moteurs de recherche. En réalité, Google se distingue par le modèle d’entreprise qui a été établi autour de l’usage de la publicité ». Et Daniel Ichbiah de poursuivre : « La stratégie Google se dessine : la société développe toujours et encore des services pour pouvoir multiplier les liens commerciaux. Conserver en mémoire toutes les actions qu’entreprend l’internaute par le biais des outils Google permet de favoriser le contact avec lui ». Depuis la lecture de ce livre, mes habitudes de recherche sur Internet ont quelque peu changé.

Si vous voulez essayer autre chose en matière de moteurs de recherche, l’auteur de Comment Google mangera le monde, m’a suggéré Exalead Une alternative intéressante, plus visuelle et permettant d’affiner les résultats de recherche. J’avais donc commencé ma lecture avec l’intention de décortiquer le projet de Google de la bibliothèque numérique universelle, mais en vain. Un dossier tellement chaud dans le monde du livre – le président de la Bibliothèque nationale de France, Jean-Noël Jeanneney et plusieurs éditeurs luttent pour que la numérisation de livres se fasse intelligemment et surtout légalement – que je devrai y revenir.

Parfois je devrais m’abstenir de lire pour mieux dormir : la lecture active ma cogitation, parfois longtemps avant de m’endormir. C’est le prix de la curiosité et de la volonté de comprendre le monde, mais à quelque part, curiosité et compréhension n’ont pas de prix.


NOTA BENE
J’ai rencontré

« Maintenant, maman, je fais les virgules
et les intonations »
SAGE PAROLE
DE LIBELLULE

Mireille Villeneuve, auteure jeunesse, lors d’une rencontre d’auteur dans le cadre de La grande virée à la Bibliothèque municipale de Saint-Colomban. Ma petite libellule a adoré. Le soir même, elle a dévoré le roman que Mireille Villeneuve lui avait offert et dédicacé, Le petit avion jaune aux Éditions Dominique et compagnie dans la collection « Roman rouge ». Quelques jours plus tard, elle m’en faisait la lecture. « Maintenant, maman, je fais les virgules et les intonations » m’a-t-elle dit, grand sourire dessinant la fierté d’être passé à un autre niveau.


J’ai appris
Que l’humain « entre en contradiction avec lui-même de 6 à 7 fois par jour ».
Parole d’un politicien !
François Gendron
Chef intérimaire du Parti québécois, en entrevue sur la radio de Radio-Canada.
Je lis aussi

Urbania
Magazine urbain et très contemporain, publié quatre fois par année, Urbania faisait ce printemps, un numéro vert. En le feuilletant au kiosque, j’ai adoré la mise en page et les propos. J’ai découvert et acheté !
« Urbania veut informer et divertir, sans pudeur ni condescendance. Sa personnalité le démarque des autres médias : curieux, irrévérencieux, original et ouvert d'esprit. Urbania c'est le baveux de bonne famille, celui pour qui le luxe c'est la vie sans compromis »


 

Helene Hanff
84, Charing Cross Road
Le livre de poche, 2004

C’est grâce à l’écrivain Dany Laferrière que j’ai découvert ce petit bijou. Helene Hanff, New Yorkaise à la recherche de livres rares et anciens, a tenu une correspondance avec un libraire de Londres dans les années 50. Quelle verve a cette dame. Cultivée, créatrice, fougueuse et drôle. La correspondance durera 20 ans. C’est à la lecture de l’épilogue que l’on découvre aussi le diamant dans le bijou. Histoire incroyable !

 

Larry Hodgson.
Potager
Éd. Broquet, coll.
« Les idées du jardinier paresseux », 2007

J’adore potager ! Travailler la terre, c’est travailler ma vie. Chaque printemps, je planifie mon humble carré de terre. Chaque printemps, j’introduis un nouveau légume, pour un jour arriver à un potager qui nourrirait ma famille pour une année entière. J’expérimente donc et j’ai beaucoup de plaisir. Larry Hodgson, célèbre jardinier paresseux, y va de conseils et de techniques pour potager avec respect et plaisir.


 

La maison, un espace à vivre
Éd. Aubanel, 2006

Génial ! En m’inspirant des nombreuses images florissantes de détails qui font la différence et d plans d’aménagement, j’ai pu trouver une solution pour accueillir mon bûcheron sucré dans mon minuscule 4 ½. La pièce principale comprenant maintenant salon, salle à manger et deux bureaux avec ordinateurs. La vraie salle familiale quoi !

 

DE CHEZ NOUS
PAR CHEZ VOUS !



J’ai découvert Michel St-Denis avec ses nouvelles «absurdes, touchantes ou déroutantes, extraites du grand tourbillon de l’existence » dans son recueil intitulé L’Aspirale. L’absurde et la déroute sont ce que d’autres nomment le hasard ou les coïncidences. Autrement dit, comme le souligne l’épigraphe signée Tahar Ben Jelloun, « Le destin est ce qui nous arrive au moment où on s’y attend le moins ». Michel St-Denis, Abitibien polyvalent, signe vingt nouvelles inscrites dans le désir d’exister et parfois dans l’attente d’exister. Ma première lecture dans un recueil de nouvelles est toujours l’éponyme. Je me demande toujours pourquoi cette nouvelle en titre et pas une autre. Ici, la nouvelle « L’Aspirale » s’inspire du « grand tourbillon de l’existence » frôlant parfois l’idée de tornade ou même d’hécatombe.

Michel St-Denis. L’aspirale : nouvelles
Éd. Vents d’Ouest, coll. Rafales,
2007, 128 p., 17,95 $


« Thérèse Fraysse capte le plus souvent ce qu’elle voit ; et ce qu’elle voit n’est pas nécessairement ce que nous voyons ». D’où l’intérêt de ce livre. Parce que bon, les Laurentides ont été photographiées par un peu tout le monde et sous de multiples angles. Ce ne sont pas les paysages grandioses et panoramiques qui sont évoqués à travers l’objectif de la photographe, mais les paysages brumeux, lumineux et reposant ; paysages qu’on ne voit plus à force d’y habiter. Souvent au cœur de l’activité laurentienne, parfois au cœur des sentiers solitaires, le détail inconnu surgit. Il y a aussi ces textes qui nous en apprennent un peu plus sur la riche histoire géographique et humaine des Laurentides.  

 

Thérèse Fraysse   (photogr.)
et Hélène Laperrière (texte).
Les Laurentides
Éd. de l'Homme, 2007, 218 p., 49,95 $


 

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Parce-que nous assistons à une étape charnière où le fossé entre l'édition traditionnelle et  l'édition en ligne se creuse et que c'est dommage. Parce-que le manque de sérieux, que ce soit dans la qualité des écrits, des thèmes et de l'amateurisme des auteurs putatifs, contribue au délaissement de cette dernière par les médias et le public en général. Parce-que l'édition en ligne est sillonnée par des escrocs, des faiseurs d'illusions, et qu'il serait temps que l'édition en ligne leur tourne le dos et devienne adulte.

La vraie histoire du
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Connaître et faire respecter ses droits sont les premiers pas vers le professionnalisme. Que ce soit pour protéger son manuscrit, signer un contrat d'édition, vérifier le versement de ses droits d'auteur...,il est toujours indispensable d'être convenablement informé. La rubrique a pour vocation de documenter et de conseiller les auteurs sur leurs droits et sur l'environnement juridique de l'éditition

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